D'abord, la colère. Elle gonfle. Elle exacerbe l'impuissance. Puis l'injustice. Puis l'intolérance. Aïda se sent isolée parmi les siens. Au hasard d'une rencontre, elle trouve dans le travail sur soi, la force de s'arracher à sa condition d'individu autocentré, la force de s'ouvrir aux autres. Elle s'éveille et cherche dans la connaissance du Divin le sens de la vie. Elle y trouve, en tant que femme, des arguments pour réfuter les non-sens de son existence.